La solitude me saisit
Barricade ma poitrine de vide et de gris
Étouffe ma joie et fait jaillir le sombre
Le désert définitif
Ombre d’âme en peine, je prends refuge
Dans ma coquille de bakélite
Je l’ai construite pour elle et moi
À la sueur de mes rêves
Pour y célébrer l’enfance
Pour apprivoiser le monstre
La solitude me rejoindra
Nous écrirons elle et moi
La poésie d’une vie