Samedi de pluie et de brume
Je n’ai plus peur des ruisseaux
Qui palpitent sur mes tempes
Plus peur des bouches méchantes
Des regrets obliques
Je les ai libérés de mon emprise
Et les observe à ma guise
Jouer dans un angle mort de mon enfance
Samedi de brise et de plume
Mon souffle est améthyste
Il se fond avec le murmure
Des vents et des voix mêlées
Qui me traversent
Sous la surface de ma peau
Et dans la galaxie de mes cellules
Je déclare la paix